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Crowdfunding

Bienprêter signe 45,1 millions d'euros au T1 2026 avec 0% de défaut et 12,09% de rendement servi : la référence qualité du crowdfunding français

Avec 45,1 millions d'euros collectés au premier trimestre 2026 (+34,38% sur un an), un taux de défaut maintenu à 0% et un rendement servi en 2025 de 12,09%, Bienprêter s'impose comme la meilleure équation rendement/risque du financement participatif français à un moment où la sinistralité sectorielle dépasse 18%.

Sur un marché du crowdfunding français qui peine à digérer un taux de défaut moyen de 18,55% à fin avril 2026, Bienprêter signe un parcours à contre-courant. La plateforme a collecté 45,1 millions d'euros au premier trimestre 2026, en progression de 34,38% sur un an, ce qui la propulse à la deuxième place du classement français toutes catégories, juste derrière Enerfip et ses 47,5 millions d'euros.

Mais l'exploit ne se limite pas au volume. Selon le baromètre HelloCrowdfunding de mai 2026, Bienprêter est la seule plateforme du panel à afficher un taux de défaut de 0,00%, là où la moyenne sectorielle immobilière atteint 25,84% et où Homunity et Upstone dépassent 35%.

Une équation rendement/risque inégalée

Au-delà de la qualité du portefeuille, la plateforme a servi à ses investisseurs un rendement moyen de 12,09% en 2025, soit plus de cinq points au-dessus du rendement moyen toutes catégories (7,01%) et près de quatre points au-dessus du segment immobilier (8,05%).

Cette combinaison — collecte en forte croissance, défaut nul et rendement à deux chiffres — fait de Bienprêter une exception structurelle dans le paysage français du financement participatif, à un moment où l'assainissement du secteur passe avant tout par une sélectivité accrue des dossiers.

Le marché récompense la rigueur

Le mouvement vers les plateformes les plus disciplinées s'accélère. Bienprêter, Enerfip et Lendosphere — les trois acteurs sous 0,4% de défaut — captent une part croissante des flux, signe que les investisseurs particuliers privilégient désormais la qualité au volume, après plusieurs années de désillusions sur l'immobilier résidentiel.