Capital B, première société française de trésorerie Bitcoin cotée sur Euronext Growth Paris sous le ticker ALC, dévoile un projet d'instrument financier inédit en Europe : un produit de crédit adossé à ses réserves Bitcoin, conçu pour offrir un rendement à deux chiffres tout en contenant la volatilité dans une fourchette à un chiffre. Le véhicule s'inspire directement du STRC de Strategy (ex-MicroStrategy) et du SATA de Strive, qui ont remporté un succès institutionnel notable outre-Atlantique.
La société dirigée par Alexandre Laizet adosse l'instrument à ses 3 139 BTC détenus en trésorerie, valorisés à plus de 207 millions de dollars au cours actuel. Capital B justifie l'opportunité par une demande européenne en explosion : l'intérêt des investisseurs pour les produits de crédit digital aurait été multiplié par dix sur un an.
Un actionnariat de plus en plus stratégique
Le projet bénéficie d'un actionnariat de premier plan. Adam Back, cofondateur de Blockstream et figure historique du Bitcoin, a participé à la dernière levée de 17,8 millions de dollars aux côtés du gestionnaire quantitatif TOBAM. Capital B a en parallèle proposé une émission d'actions pouvant atteindre 5 milliards d'euros pour accélérer son accumulation de BTC.
Une réponse française à Strategy
Avec ce produit, Capital B se positionne comme la première alternative européenne crédible au modèle Saylor, dans un marché où 25% des entreprises du Mag8 détiennent désormais du Bitcoin en trésorerie. La structuration finale de l'instrument est attendue dans les prochaines semaines.